Recherche
carte actep
Vivre dans l’Est Parisien
Portail de l’économie
Etudier dans l'Est parisien
Espace ressource membre
S'dentifier
Agenda
  • Un peu d’histoire
  • Dans la première moitié du XIXème siècle, les points hauts du territoire sont des lieux naturels d’accueil des forts qui protègent la capitale comme le fort de Rosny-sous-Bois ou celui de Nogent-sur-Marne, qui jalonnent l’actuelle corniche des forts.

    Entre un relief tourmenté et la présence de la Marne et de la Seine, le territoire de l’ACTEP s’est développé sur les sites les plus favorables et offre aujourd’hui un paysage d’urbanisation divers.

    Les bourgs anciens des communes composant avec les plateaux de Belleville ou d’Avron ont trouvé leur origine sur les coteaux. La ville s’est étendue par la suite sur les plateaux. Les communes au Sud-Est du territoire se sont développées dans les méandres de la Marne.

    JPEG - 20.8 ko
    Collection musée de Nogent
    Un tramway des Chemins de fer nogentais monte vers le centre de Nogent

    Le boom démographique du territoire

    Il débute avec la construction des lignes de chemin de fer : la ligne Paris – Mulhouse en 1854 et la ligne Vincennes – La Varennes en 1859.

    Avec les travaux d’Haussmann, les populations les plus modestes et les activités nuisibles sont expulsées de Paris. La banlieue offre alors des opportunités foncières pour les nouveaux arrivants.

    JPEG - 24.7 ko
    Collection musée de Nogent
    La terrasse du casino Convert, l’établissement le plus célèbre des bords de Marne Cet agencement permettait à chacun de profiter du spectacle de l’eau et de la salle de danse, située sur la gauche (vers 1905)

    Le développement des loisirs

    Il est notamment liés aux activités nautiques, et se traduit par la fréquentation régulière des bords de Marne par les urbains en mal de verdure. Les plus aisés d’entre eux se font construire d’agréables demeures de villégiature.

    A cette même époque, dans un souci d’hygiène sont créés les principaux parcs et jardins parisiens tel que le bois de Vincennes qui est conçu comme le pendant à l’est de Paris du bois de Boulogne.

    Une culture traditionnelle

    Jusqu’à la seconde guerre mondiale, l’Est parisien conserve sa vocation maraîchère et viticole. Les conditions y sont favorables : l’exposition des coteaux permet ainsi la culture du « piccolo » qui s’associe si bien avec les guinguettes. La terminologie des quartiers de certaines communes de l’Est parisien rend compte de la culture viticole du XIX ème siècle comme le quartier des Coteaux à Champigny-sur-Marne, et de la topographie particulière comme les quartiers du Plateau à Champigny.

    Le développement de l’urbanisme

    L’explosion démographique des années folles se traduit ensuite par une véritable « marée pavillonnaire ». Les fameuses maisons en meulières sont les témoins de cette époque. A partir des années 1950, ce tissu relativement homogène est mité par un habitat collectif. Les besoins en habitat consécutifs à l’explosion démographique d’après-guerre donnent lieu à la construction d’importantes cités d’habitat social : cité jardin à Champigny-sur-Marne, Bagnolet … De la même façon, on voit se développer de vastes zones d’activités, telle celle du Plateau à Champigny-sur-Marne qui fut jusque dans les années 1970 un vaste bidonville.

    L’analyse du territoire et des plan locaux d’urbanisme des communes de l’ACTEP fait apparaître deux catégories de communes, selon l’époque et la forme de leur développement :

    • Les communes qui ont connu un développement principalement ancien (avant 1930) et continu, avec un essor à l’arrivée du chemin de fer. De par leur histoire et leur localisation (proximité de Paris et plutôt rive droite de la Marne) elles présentent un tissu constitué sur la plus grande partie de leur territoire (centres anciens comme quartiers pavillonnaires ou secteurs de mixité). Il s’agit de Bagnolet, Montreuil, Vincennes, Saint Mandé, Nogent-sur-Marne, le Perreux-sur-Marne, Charenton-le-Pont, Joiville-le-Pont et Saint-Maurice.
    • Les communes qui sont restées des bourgs ruraux assez longtemps et qui ont connu un développement plus récent et rapide (souvent par à coup), à l’époque de l’apparition du « zoning » avec la réalisation des ZUP et des zones d’activités. Il s’agit de Rosny, Neuilly Plaisance, Bry-sur-Marne, Villiers-sur-Marne, Neuilly-sur-Marne, Champigny-sur-Marne, Noisy-le-Grand, Romainville, Bondy.

    La commune de Fontenay-sous-Bois peut appartenir à ces deux catégories car elle présente à la fois un tissu constitué et un développement récent important sous forme de ZUP.

  • PDF - 36.2 ko
    Historique Paris - banlieue est
    Texte de l’exposition sur l’historique de la banlieue est-parisienne. Source : Musée de Nogent-sur-Marne
Lire aussi
envoyer à un ami
imprimer
Crédits | Mentions légales | Nos coordonnées