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Du quartier haussmannien au quartier pavillonnaire ; du faubourg à la ville nouvelle ; de l’hôtel particulier à la maison de ville ; des centres anciens à des nouveaux centres urbains : une offre diversifiée correspondant à tous les types de demandes, du dirigeant d’entreprise au salarié non cadre. Un territoire sur lequel il s’est construit en moyenne 2 500 logements par an ces dernières années et plus de 3 500 par an sont programmés d’ici 2015.
57 % du territoire de l’ACTEP est voué à l’habitat dont les deux tiers en maisons individuelles.
300 000 résidences principales
84 % de collectifs, 15 % de maisons individuelles : une part du collectif en augmentation
45 % de propriétaires et 55% de locataires
30 % de logements sociaux (soit un taux légèrement supérieur à la moyenne régionale)
Une densité de 9 290 habitants/km² avec une grande diversité de 22 817 hbt./km² à 4 484 hbt./km²
Une densité moyenne de population deux fois inférieure à celle de Paris
Près de 20 000 logements réalisés depuis 1997.
Des anciennes fermes
Du XIXème siècle (parfois XVIIIème).
Elles sont insérées dans le tissu des noyaux villageois : on y trouve des traces à Champigny-sur-Marne, par exemple.
Caractéristiques : portes cochères, maçonnerie enduite, un étage maximum.
Des immeubles "haussmanniens"
De la seconde moitié du XIXème siècle.
Ce sont des immeubles bourgeois situés essentiellement à Vincennes et Saint Mandé.
Caractéristiques : vocabulaire de l’architecture néo-classique, modénatures importantes, pierre de taille et toitures à la Mansart.
Des immeubles de Faubourg
Du XIXème siècle.
Situés en extension des noyaux villageois des villes.
Caractéristiques : Immeubles de rapport constitués de R+2+combles, peu d’ornementation, des gabarits adaptés à l’espace public, architecture enduite et couverture en tuiles.
Des villas bourgeoises
Du XIXème siècle.
On trouve ce type d’habitat à Nogent-sur-Marne et le Perreux, par exemple.
Caractéristiques :
Villa de volume simple, située au centre d’une vaste parcelle, souvent en retrait de la rue. Les clôtures sont composées de murs pleins ou de murs bahut surmontés de grilles en ferronnerie.
La toiture est à quatre pentes, couverte de tuiles ou d’ardoises et de zinc.
Elle se développe sur deux à trois niveaux (R+1 ou R+1+C)
Les façades se composent autour d’un axe symétrique central
Vocabulaire : corniches, pilastres, frise, encadrements de baies, bandeaux, chaines d’angle, linteaux, frontons, ...
Des maisons de villégiature
De la fin du XIXème siècle jusqu’en 1914.
Villas de bourgeois parisiens destinées à les accueillir aux beaux jours.
On trouve ce type d’habitat à Champigny-sur-Marne par exemple.
Caractéristiques :
Maison de volume complexe (plan en L auquel se greffent des volumes annexes), en retrait de la rue, affirmant une relation forte au jardin.
La toiture est à deux pentes et comportent des noues, des croupes normandes, des faîtages à des hauteurs décalées.
La maison se développe en R+C ou R+1+C.
La recherche de l’originalité est évidente et favorise l’émergence d’éléments de fantaisie.
Vocabulaires : briques bicolores, baies différentes, incrustation de galets ou d’éclats de meulière dans les joints, bandeaux, frises de céramique, jeu d’enduit (rappelant les pans de bois de l’architecture néo-normande).
Des pavillons de banlieue et lotissements
De 1920 à 1939.
Période d’urbanisation de la banlieue en relation avec développement du chemin de fer. D’anciennes grandes propriétés sont loties et les employés parisiens y trouvent des biens accessibles.
Caractéristiques : couvert d’une toiture à deux pentes en tuiles mécaniques, maçonnerie enduite ou en briques.
Des HBM et Cités Jardin
Des années 30.
L’office d’habitation à bon marché de la Seine se donne pour objectif de pallier à la crise du logement et d’offrir des logements salubres.
Caractéristiques : immeubles de briques inspirés des théories hygiénistes, modénature épurée avec parfois des éléments « arts déco ».
De grands ensembles
Des années 60 à 70.
Vaste programme de construction pour tenter de répondre aux besoins croissants dans l’agglomération parisienne.
Caractéristiques : architecture inspirée du mouvement moderne, reprise de principes hygiénistes, implantation hélio, diffusion des équipements sanitaires de confort, abstraction des modénatures.
Habitats collectifs de ville
Période contemporaine
Du XIXème siècle
C’est le cadre d’une production foisonnante et variée dont les architectes Nunez, Bofill et Perrault, en sont de célèbres personnalités. Cet habitat monumental aux formes massives mêle une composition classique aux impératifs fonctionnels et économiques du XXème siècle. L’attention accordée à la fabrication du béton et à sa coloration a permis d’atteindre un niveau exemplaire de qualité.
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