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L’ACTEP compte :
Une trentaine de zones d’activités constituées soit environ 312 hectares
Peu d’offres résiduelles disponibles : environ 5% du stock.
Contrairement au nord du département de la Seine-Saint-Denis (La Plaine, Pantin, Aubervilliers) ou au secteur d’Ivry/Vitry, l’organisation urbaine de l’ACTEP est marquée par une diversité de zones d’accueil des activités économiques réparties sur tout le territoire.
L’Atlas des espaces d’activités économiques de la Direction Départementale de l’Equipement de Seine-Saint-Denis et le Panorama des zones d’activités de la délégation du Val-de-Marne de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris permettent de localiser ces espaces dédiés à l’activité économique par commune.
Les zones d’accueil des activités économiques se répartissent sur trois grands secteurs géographiques :
Le Pôle de Montreuil /Bagnolet/Vincennes, limitrophe de Paris, est composé d’activités mixtes, d’un tissu traditionnel de PME PMI, et de locaux d’activités restructurés à partir de friches industrielles, ou au gré d’opportunités foncières.
L’axe Romainville/Bondy/Rosny/Noisy-le-Sec/Fontenay-sous-Bois/Champigny-sur-Marne, structuré par l’A86 où se concentrent les ZAE les plus importantes du secteur, de vocation et de générations très différentes, mais bénéficiant d’infrastructures et de nœuds de communications décisifs, aussi bien en routes qu’en transports en commun.
Le Pôle tertiaire de Noisy-le-Grand, et le secteur Bry/Villiers, accueillent plutôt des grands établissements ayant des fonctions tertiaires et des sièges sociaux, et bénéficient d’une desserte par l’A4 et par le RER A.
Les atouts des zones d’activités de l’Est parisien
leur diversité : de 3 à 63 ha,
leur spécialisation ou non
leur bonne qualité
leur desserte
Compte tenu des attentes des entreprises en terme de qualité environnementale, d’attractivité globale et de services et afin de répondre à l’enjeu de la requalification des ZAE existantes, l’ACTEP et les délégations du 93 et du 94 de la CCIP ont conduit une étude pour identifier les conditions de la requalification et de la réhabilitation des espaces d’activités.
Des premières pistes d’actions apparaissent :
Mettre en place une réelle gestion des zones impliquant les services des villes, les entreprises, le syndic ou le gestionnaire de la zone, les partenaires.
Améliorer l’image des ZAE.
Développer leur visibilité (signalétique, …) et leur desserte.
Accroître la qualité environnementale.
Développer et mutualiser les services (gardiennage, restauration, …)
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