Recherche
carte actep
Vivre dans l’Est Parisien
Portail de l’économie
Etudier dans l'Est parisien
Espace ressource membre
S'dentifier
Agenda
  • Le développement durable
  • Les enjeux du développement durable sont devenus l’une des priorités pour les collectivités locales. L’ACTEP propose un programme d’actions permettant de conjuguer préservation de l’environnement et développement économique.

    Pour faire de ce territoire une vitrine d’expérimentations de qualité et un secteur porteur de projets pilotes, novateurs et ambitieux, un programme d’actions structuré autour de cinq points a été défini. Il pourrait concrétiser le principe de développement durable tout en renforçant l’attractivité de l’Est parisien.

    L’ACTEP propose un programme d’actions permettant de conjuguer préservation de l’environnement et développement économique.

    1. Mise en place d’un groupe de travail au sein de l’ACTEP ayant plusieurs objets

    • Mise en place d’un centre de ressources
    • Echanges d’expériences sur les actions en matière de développement durable entre les communes de l’ACTEP.
    • Auditions d’experts.
    • Elaboration et montage de démarches partagées et expérimentales à l’échelle de l’ACTEP ou de plusieurs communes volontaires.

    2. Elaboration d’une charte du développement durable

    Il est envisagé d’élaborer une charte par laquelle les élus de l’ACTEP s’engageraient sur des actions prioritaires en faveur du développement durable. Elle aura vocation à inciter les habitants, les salariés et les entreprises du territoire à modifier leurs comportements. Ils pourraient adhérer à cette charte à titre individuel. Cette charte mettra en avant les volontés des collectivités territoriales à plusieurs niveaux :économie solidaire, préservation de la biodiversité et la promotion d’un urbanisme durable.

    Un nouveau plan de référence environnemental : Pour répondre à des enjeux importants, en 2003 un plan de référence environnemental a permis d’aboutir à l’élaboration d’une trame verte, d’une trame bleue et d’un volet sur la prévention des risques et bruits. Il s’agissait alors de connaître plus finement l’état du territoire, de définir des orientations générales et opérationnelles, d’identifier les procédures mobilisables et les espaces où les mettre en œuvre. Le plan de référence environnemental se donnait pour objectif de devenir l’outil opérationnel majeur sur le plan de l’environnement du projet de territoire. Ce plan de référence a permis de faire exister de manière concrète la notion d’environnement dans un territoire marqué par des phases successives et hétérogènes d’urbanisation. Il semble essentiel d’évaluer la manière dont le plan de référence environnemental établi en 2003 a été intégré dans les documents d’urbanisme des villes, dans le projet de SDRIF, dans les plans de déplacements départementaux ou dans les schémas des itinéraires cyclables afin de tirer les enseignements pour l’élaboration de la version actualisée. Les problématiques de la version de ce plan de 2003 pourraient être reprises et de nouvelles pourraient être ajoutées. Ainsi un volet sur les énergies pourrait venir accroître la portée de ce document.

    3. Un nouveau plan de référence environnemental

    Pour répondre à des enjeux importants, en 2003 un plan de référence environnemental a permis d’aboutir à l’élaboration d’une trame verte, d’une trame bleue et d’un volet sur la prévention des risques et bruits.

    Il s’agissait alors de connaître plus finement l’état du territoire, de définir des orientations générales et opérationnelles, d’identifier les procédures mobilisables et les espaces où les mettre en œuvre.

    Le plan de référence environnemental se donnait pour objectif de devenir l’outil opérationnel majeur sur le plan de l’environnement du projet de territoire. Ce plan de référence a permis de faire exister de manière concrète la notion d’environnement dans un territoire marqué par des phases successives et hétérogènes d’urbanisation.

    Il semble essentiel d’évaluer la manière dont le plan de référence environnemental établi en 2003 a été intégré dans les documents d’urbanisme des villes, dans le projet de SDRIF, dans les plans de déplacements départementaux ou dans les schémas des itinéraires cyclables afin de tirer les enseignements pour l’élaboration de la version actualisée. Les problématiques de la version de ce plan de 2003 pourraient être reprises et de nouvelles pourraient être ajoutées. Ainsi un volet sur les énergies pourrait venir accroître la portée de ce document.

    4. Promotion de l’aménagement de « quartiers dits durables »

    L’intégration des principes de développement durable dans la planification urbaine et l’urbanisme peut s’appuyer sur la création de « quartiers durables » ou « éco cités ». Ceux-ci associant mise en œuvre de techniques nouvelles et conception innovante pour rendre possibles de nouveaux usages.

    Il est proposé que l’ACTEP devienne un territoire support d’innovation dans le domaine de la ville durable. Cette ambition implique sensibilisation et formation de tous les intervenants dans les opérations d’aménagement mais aussi analyse et retours d’expériences.

    L’ACTEP souhaite développer ce type d’approche et souhaite conduire une étude portant sur la méthode d’accompagnement d’une telle opération, sur la faisabilité de cet ensemble d’actions et de politiques. L’engagement d’une réflexion sur l’aménagement des quartiers durables non pas sous l’angle technique mais, à partir de retours d’expériences, sur la maîtrise d’ouvrage urbaine et les mesures d’accompagnement à mettre en place avec la société civile dans son ensemble. Il s’agit de définir les conditions de la réussite de ces quartiers dans la durée, de prendre en compte le plus en amont possible la question des futurs utilisateurs. Comment ceux-ci prendront-ils en charge les nouvelles formes d’habiter, de travailler, de se déplacer ?

    • Réunion d’information et de sensibilisation à la démarche « quartiers durables », avec la participation de l’[ ARENE ] ;
    • Encourager les démarches d’aménagement durable dans les secteurs de projets ACTEP ;
    • Promouvoir la conception d’un quartier durables-vitrine.

    5. Développement des éco-industries, éco-activités et encourager les éco-pratiques

    Sur le territoire de l’ACTEP les éco-industries, secteur en forte croissance (+5%/an), sont très peu représentées. Même si le projet de SDRIF fixe comme vocation à l’axe RN3/ canal de l’Ourcq d’accueillir un pôle régional d’excellence de renom international regroupant des activités liées à l’environnement, on peut penser que ce secteur d’activités ne sera pas fortement porteur de développement économique pour le territoire : absence de centre de recherche, de formation et de grands établissements ou entreprises, forte concurrence d’autres territoires. On peut noter toutefois quelques points d’appui :

    • Filière « déchets » : le SYCTOM à Romainville
    • Filière « eau » : les usines de Noisy-le-Grand et Joinville-le-Pont
    • Filière « BTP » : la proximité de la cité Descartes (ENPC, INRETS, Laboratoire des Ponts et Chaussées, pôle « ville et mobilité durables »,..) et du Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB) à Champs-sur-Marne.
    • Filière « énergie » : géothermie à Champigny-sur-Marne, usine de méthanisation à Romainville.

    Il apparaît que le développement d’éco-activités au sein des entreprises existantes est capable de devenir un levier de développement de l’emploi. Ainsi le tissu artisanal dense d’entreprises de la construction et du bâtiment sur le territoire de l’ACTEP pourrait être renforcé dans une démarche d’excellence environnementale.

    L’augmentation de la demande en éco-activités peut être encouragée par le recours à des services et activités des secteurs liés à l’environnement. A ce titre l’agence locale de l’énergie [ MVE ] (associant Bagnolet, Bondy, Montreuil, Vincennes) pourrait proposer ses services sur un territoire plus large, participant ainsi à accroître la demande de la part des collectivités mais aussi des particuliers.

    Face au développement potentiel de la demande, un renforcement des partenariats sur des projets impliquant la recherche-action dans le domaine des transports, de l’aménagement, de la politique de l’eau pourrait se faire avec le pôle de compétitivité [ Advancity ].

    Enfin tous les experts considèrent que les PME-PMI de la construction, très présentes dans l’Est parisien, sont le maillon faible pour la mise en œuvre des nouvelles techniques associées au développement durable. Il est proposé en association avec les chambres consulaires d’engager une réflexion sur la constitution d’un réseau et la création d’un lieu ressource pour les entreprises et particuliers. L’objectif étant de renforcer la formation et l’information dans le secteur de la construction, de sensibiliser les petites entreprises aux enjeux du développement durable et leur offrir les outils pour s’y former. Le positionnement de petites entreprises sur ce secteur encore largement déficitaire pourrait garantir leur pérennité et leur développement vers un secteur à forte valeur ajoutée.

    Ainsi la préoccupation environnementale pourrait rejoindre le souci de développement économique du territoire.

    Intégrer les exigences du développement durable dans des documents locaux

    Les outils de diagnostic :

    • Bilan Carbonne
    • Diagnostic thermique par thermographie infra-rouge

    Les plans prospectifs :

    • Plan climat
    • Agenda 21 local :
    • Lutte contre le changement climatique,
    • Préservation de la biodiversité,
    • Cohésion sociale et solidarité,
    • Epanouissement de tous les êtres humains,
    • Dynamique de développement responsable|||| |
Lire aussi
envoyer à un ami
imprimer
Crédits | Mentions légales | Nos coordonnées