La forme associative
La "loi 1901" offre à l’ACTEP les moyens de simplifier son fonctionnement, de créer les conditions d’une plus grande synergie entre les collectivités et de faire avancer de manière cohérente et efficace son projet de territoire.
Pris en charge par une équipe de 4 personnes, le fonctionnement associatif de l’ACTEP joue sur le repérage des synergies et des complémentarités entre les collectivités et leurs partenaires publics et privés autour de huit groupes de travail thématiques, regroupant l’ensemble des collectivités, et pilotés chacun par un élu référent.
La présidence de l’ACTEP
Elle est assurée de manière tournante, tous les ans et suivant une alternance politique. Le président est nommé au consensus en assemblée générale. Par ailleurs, Jean-Pierre Spilbauer a été nommé Délégué Général de l’ACTEP en juin 2004. Cette nouvelle fonction permet de maintenir une continuité dans l’action de l’ACTEP et d’assurer la cohérence des actions entre le Conseil d’administration et l’équipe de projet.
Les réunions et les partenaires
L’ensemble des collectivités membres de l’ACTEP, représentées par leurs maires et présidents ou vice- présidents, se réunit en conseil d’administration environ deux fois par trimestre. Aux réunions plénières sont invités selon les thèmes abordés les représentants de l’Etat, de la Région et des autres partenaires de l’ACTEP (CDC, CCIP, RATP, COMEX 93, ADD94…). Des rencontres sont également organisées avec des décideurs privés et publics (présidents d’université, promoteurs constructeurs, chefs d’entreprises…). Ces rencontres n’ont pas qu’un objectif de lobbying mais sont organisées dans une volonté d’alimenter la réflexion des élus grâce à des points de vue, des visions externes au territoire.
Le réseau
L’ACTEP n’a pas vocation à se substituer aux acteurs locaux. Il s’agit de travailler ensemble à la mise en cohérence de projets et d’actions en les valorisant afin d’en faire bénéficier l’ensemble du territoire, dans un objectif de solidarité et de cohésion territoriale et sociale. Dans un souci de flexibilité de la démarche, d’économies de moyens, de volonté d’une forte implication des services des collectivités, le travail technique est basé sur leur mise en réseau.